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Compte rendu des expériences

Date : mardi 20 décembre 2011                                lieu : laboratoire de chimie du LIAD

        I.            1ere expérience : Test de Belstein  (identification de PVC)

Le but de cette manipulation est d’identifier les différentes sortes de plastiques et polymères présents dans notre entourage, grâce à quelques tests physico-chimiques simples

  * Liste de matériel :

-          Un échantillon de plastique ( sachet )

-          Fil de cuivre

-          Bec bensen ou briquet

.

  *  Démarche scientifique :

-          Chauffer au rouge le fil de cuivre tenu à l’aide d’une pince en bois.

-          Poser le fil sur l’échantillon et le tourner afin de l’enrober de matière plastique.

-          Réintroduire le fil de cuivre au sommet de la flamme du bec Bunsen.

-          Si la flamme prend une couleur verte, alors le test est positif (présence de chlore dans le plastique).

-          Dans le cas d’un test positif les vapeurs émises sont également acides (confirmer avec le test du papier pH).

-          Nettoyer le fil de cuivre en le maintenant dans la flamme jusqu'à disparition de la couleur verte et le décaper à l’aide du papier de verre avant de l’utiliser pour un nouveau test.

  ♦ Illustration :

       

l-004.jpgy.png

  

♦  Observations :

On remarque que la flamme se colore en vert lorsqu’on approche le fil de cuivre chaud que l’on avait mis en contact avec le bout de sachet, de la flamme du bec bensen

  ♦  Interprétations :

  Il s’agit de polychlorure de vinyle (PVC), puisque la flamme verte indique la présence de chlore que l’on retrouve uniquement dans le PVC qui réagit avec le cuivre pour former du chlorure de cuivre volatile (d’où la flamme)

      II.            2eme expérience : Test de combustion

Liste de matériel :

-échantillon de matières plastiques

- pince en bois ou métalliques

-un tube à essai

-chauffe ballon

-fiole jaugée

-un tube en plastique  pour relier la fiole au tube à essai

  ♦ Démarche scientifique : A faire sous hotte aspirante

-relier la fiole jaugée contenant un bout de sachet en plastique au tube à essai qui contient l’eau de chaux

-poser la fiole sur le chauffe ballon, laisser quelques minutes jusqu’à la combustion de l’échantillon

-observer le résultat

  ♦  Illustration :

1ere méthode l-007.jpg

2eme méthode (espace de combustion plus petit pour accélérer la réaction)

l-008.jpg

 

*  Observations :

L’eau de chaux qui était limpide se trouble (il y a des bulles dedans), il y a formation de gouttelettes d’eau sur les parois du flacon et du tube , le morceau de plastique est incinéré , apparition de cendres

uu.jpg

 

* Interprétations :

La combustion du PVC rejette du dioxyde de carbone

    III.    3eme expérience : Test du papier pH

  * Liste de matériel :

-échantillon de plastique               -tube à essai

-briquet

-papier pH

*  Démarche scientifique :

-chauffer l’échantillon dans un tube

- placer rapidement un morceau de papier pH au-dessus du tube

-mesurer le pH en comparant la couleur obtenue avec  les autres couleurs qui indique la basicité ou l’acidité de la solution ou du gaz

  **  Illustration : l-011.jpgl-012.jpg

      

 

 

                          

 

**   observations :  

La couleur du papier pH ne change pas , par comparaison on remarque qu’elle correspond au chiffre 6 de l’échelle ( acide donc puisque inférieur à 7 )

aa.jpg

  ** Intépretations :

La combustion du PVC entraine le rejet de chlorure d’hydrogène ( hCl)=acide chlorydrique .Nous avons démontrer l’acidité des vapeurs de la combustion .

l

Exploration au sein du lycée

Nous avons eu l'idée d'explorer les environs de notre lycée afin de trouver l'origine des fumées que nous observions à partir de notre classe . Ainsi plusieurs éléments nous ont intriguer comme la combustion de certains dechets plastiques ou ménagers . Puis nous avons pris des photos  de chaque objets que nous trouvions ( incinéré ou non ) .

C'est ainsi que nous avons pu trier ces déchets selon leur type , et leur degré de toxicité .Durant quelques jours , il y avait des fumées noirs qui se dégager à chaque fois que  les personnes chargées de la gestion des déchets au lycée les brulaient.Cette observation à grande échelle nous a permis de nous appronfondir;

Ceci nous a poussé à faire des recherches sur un sujet très vaste qui n'est autre que la pollution atmosphérique 

Voici le tableau de recensement que nous avons réalisé lors de notre exploration sur le terrain :

matériau

incinéré

A moitié brulé

Non incinéré

degré de nocivité

Plastique

Bouteille de coca en PVC

Sachet

Assiette

Polystyrène

elevé

Métal

Pot

Morceau de fer rouillé

élevé lors d'une combustion incomplète (quantité d'O2 insuffisante )

Aluminium

Un morceau

faible

Verre

Verre optique

inexistante

Papier

Journal

moyenne (CO2)

Bois

Raquette de ping pong

inexistante

Autre

Pot de fleurs

Chaussette en nylon

moyenne

 

 

EXPLORATION AU SEIN DU LYCEE

 

Travail fait : visite derrière le bâtiment A de l’établissement

Motif de la visite : Voir ce qu’on brûle à cet endroit

Hypothèse : On ne brûle pas seulement des feuilles mortes.

Observations:

Découverte d’une pile de feuilles mortes et d’autres végétaux mais pas seulement : Lorsqu’on regarde de plus près on remarque une multitudes d’emballages plastiques (chocolats, capuchons de stylos, bouchons, bouteilles d’eau…), en papier (feuilles, emballages en papiers, cartons…), des objets métalliques (cannettes, bombes aérosols, cuillère…) et objets en verre (verres, lampes…).

Interprétation : La combustion de certains de ces matériaux émettrait des substances dangereuses pour l’environnement.

Hypothèse confirmée : On ne brûle pas seulement des feuilles mortes mais aussi des matériaux pouvant émettre des substances nuisibles à l’environnement et à la santé humaine.

Nous avons recensé ces déchets dans la tableau suivant :

Matériau

incinéré

A moitié brulé

Non incinéré

Plastique

Bouteille de coca en PVC

Sachet

Assiette

Polystyrène

Métal

Pot

 

Morceau de fer rouillé

Aluminium

Un morceau

 

 

Verre

 

 

Verre optique

Papier

 

Journal

 

Bois

Raquette de ping pong

 

 

Autre

Pot de fleurs

Chaussette en nylon

 

Compte rendu de la sortie au ministère de l’environnement

 

-Présentation de la sortie au ministère de l’environnement le 21/12/2012 :

 

  Devant l amplification de la pollution de l air dans le monde les états ont mit en place des ministères pour la protection de l’environnement .Pour comprendre l utilité de ce ministère ainsi que sa compétence et sa mission concernant l’Algérie,  il nous a été nécessaire de rentrer en contacte avec les responsables de cette administration .En effet nous nous sommes rendu sur les lieu de ce ministère, on a été agréablement surprit qu’il domine la baie d’Alger.

L’objectif principale du ministère de l’environnement d’Alger vise à amélioré l’hygiène de vie des citoyens Algériens. La pollution de l’air est l une des principales inquiétudes du ministère. Pour juger la politique du ministère de l’environnement , diagnostiquer l’état de l’air (sa qualité), et alerter la population sur les méfaits que peut provoquer l’homme sur l’air (panneaux, sites, ..) un réseau intitulé «  SAMA SAFIA«  qui signifie  «air pur «  est mis en place .

Le responsable de ce projet M. Boukadoum ainsi que l ingénieure Mme.Ben Abdellah ce sont mobilisés pour nous renseigner sur la mission du réseau SAMA SAFIA et leurs motivations.

 

 

- Quelques questions posées à M.BOUKADOUME et à Mme.BEN ABDELLAH :

=>Comment définiriez-vous le réseau SAMA SAFIA ?

Le réseau de contrôle de la qualité de l'air baptisé «SAMA SAFIA», inauguré récemment par le président de la République Abdelaziz Bouteflika.

Ce réseau principal, dont le siège se trouve au ministère de l'Environnement, dispose de deux antennes domiciliées à El Hamma et Ben Aknoun. «SAMA SAFIA», un projet soutenu par la Banque mondiale, permet d'identifier les véritables pollueurs de l'air et d'évaluer les rejets industriels. Il faut savoir que les équipements dont est doté le réseau sont estimés à un million d'euros. La création de ce réseau s'inscrit dans le cadre des actions initiées pour la préservation de l'environnement. La prévention contre la pollution industrielle occupe une place considérable dans la stratégie de dépollution, d'autant que l'impact des rejets industriels sur l'environnement est désastreux.

L’action de SAMA SAFIA doit permettre à la Région Algéroise de disposer d’un outil utile et performant se devant de participer efficacement à l’amélioration de la qualité de vie.

Pour plus d’informations sur ce réseau le site www.samasafia.dz à été crée.

=>Ce réseau, est ce une première en Algérie, ou, y a-t-il déjà eu des essais allant dans ce sens ?

Au niveau national, le réseau SAMA SAFIA est le premier réseau qui s’intéresse à la mesure de gaz toxiques présents dans l’air et leur méfaits sur la l’environnement.

Juste à titre d’information, il y’a eu le réseau « CHEMS », qui mesure les paramètres  radiométriques et éoliens.

On peut dire que le réseau SAMA SAFIA est l’équivalent du réseau « CHEMS », avec d’autres préoccupations.

=>Le réseau aura-t-il des stations implantées sur tout le niveau national ?


Pour commencer il existe plusieurs stations implantées sur l’échelle nationale. Une station à Alger qui est la notre, une à Annaba, une à Skikda et trois autres à Oran.

Nous espérons un jour nous étaler sur toute l’Algérie, pour mieux étudier la pollution de l’air.

D’après vos donnés, Quels sont les principales sources de la pollution en Algérie ?

Il existe deux sources :

Les sources naturelles et anthropologiques :

Le climat est semi-varié .Il ne favorise pas l’agriculture. Il y a dégagement du plomb qui provoque le stress chez les enfants et baisse la qualité des études, augmente le taux de cancers dans les villes, et joue un rôle important sur le taux de natalité. 

Les sources humaines : 

les quantités élevés de parkings (environs 1 million de voitures), les tissu industrielle qui est varié : industries pétrochimiques à Skikda et à Arsio, industries de cimenteries de Mefteh  (Annaba possède des usines dans les villes il y a donc un pourcentage plus élevé d’asmathiques que la norme). 

=>Que pensez-vous de la combustion des déchets en Algérie ?

La composition des déchets ne favorise pas leur utilisation en Algérie car ils finissent par être bruler.  

L’exportation de matières alimentaires augmente, ainsi que les céréales, l’agriculture et les OMG (organismes génétiquement modifiés) .Leur combustion provoque un changement climatique intense à cause des gaz toxiques dégagés .En effet la combustion est l’un des principaux dangers aux quel ont est confrontés de nos jours et qui risque de le rester bien longtemps si ont n y remédie pas vite. 

=>Alors, Comment peut-on y remédier ?

Il y a tellement de choses qui doivent être revus dans le monde entier mais surtout en Algérie : Le trafic automobile (l’essence composée de plomb utilisée doit être remplacé par le GPL qui respecte l’hygiène de vie), favoriser les transportes en commun et le covoiturage et infliger des procès aux usines qui ne respectent pas l’environnement. 

 

=>Quels rendements attendez-vous de ce programme ?

Nous nous attendons à une réaction de la recherche scientifique. Actuellement, beaucoup de programmes de recherches ont été lancés, spécialement, ceux en relation avec la découverte des gaz toxiques dans l’air, tous ces projets vont pouvoir profiter de ces données, pour effectuer leurs recherches, et améliorer le système des énergies renouvelables et de leur installation en Algérie.

 

=>Pensez vous que l’objectif du réseau SAMA SAFIA est atteint ?

Non, même si on a énormément avancé sur la pollution atmosphérique en Algérie, de nombreux facteurs n’ont pas pu être identifié à cause du manque de matériaux.

Mais ce réseau va contribuer à créer une dynamique du travail, car avec la disponibilité des données, des chercheurs vont pouvoir travailler la recherche impliquant ainsi les étudiants.  Ce qui permet l’enrichissement de SAMA SAFIA au fil du temps.

 

=>Prévoyez-vous d’autres projets qui iront dans cette voie ?

Il y a le réseau CHEMS qui existe déjà, la première station de mesure de l’énergie solaire en Algérie. Le CDER qui s’intéresse de près à notre réseau fait d’elle l’une de ces priorités.

Le réseau CHEMS va bientôt intégrer la mesure de la qualité d’air. Et ainsi se rapprocher de nos buts. 


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